Apprendre : le défi de l’enfant

Mille jours pour toute une vie

Bien avant sa naissance et pendant ses mille premiers jours l’enfant est mis au défi d’apprendre.

Nous savons aujourd’hui, grâce aux neurosciences, que c’est pendant ces mille jours que l’enfant se façonne, évolue et grandit grâce aux stimulations extérieures. Il naît, se nourrit, touche, bouge, comprend, s’exprime, se fait comprendre, etc., en un mot. Apprendre, c’est le défi majeur de l’enfant ! Et bien avant d’aller d’aller à l’école.

C’est par les cinq sens et le mouvement que l’enfant élabore la structure de base de son petit cerveau. Vers l’âge de trois ans, son cerveau fonctionne déjà « comme un grand ». Il ne lui reste plus qu’à accumuler de l’expérience, apprendre encore, jusqu’à devenir un adulte en pleine possession de ses moyens.

La plupart des enfants relèvent ces défis avec facilité. Mais d’autres ont plus de mal et ils reçoivent alors des étiquettes sociales ou médicales : maladroit, pas fu-fute, lent, bête, pénible, remuant, difficile, dyspaxique, dyslexique, dysorthographique, Haut potentiel, TSA, TDA/h… autant d’étiquettes qui définissent l’enfant par ses « manques » et l’empêche de faire connaissance avec toutes les capacités qui sont réellement les siennes. Les parents, souvent seuls face à ses difficultés, cherchent à comprendre. Et, bien souvent, ils sont culpabilisés parce qu’ils sont presque les seuls au chevet de l’enfant durant ces mille premiers jours.

Oui, mais…

Ce serait oublier de fortes compétences innées : la plasticité neuronale et la capacité d’adaptation et de survie dans le groupe social. Sans compter la dimension énergétique et la magie du vivant !

L’enfant étiqueté peut donc progresser et s’adapter. Par les mouvements réflexes et l’amour préconditionnel, il est possible de remodeler peu à peu l’architecture de son cerveau. Dans la construction du petit d’Homme, le mouvement précède la pensée. Le corps est pour lui le seul vecteur par lequel remédier aux difficultés qu’il rencontre.

Dans les apprentissages cognitifs, émotionnels et moteurs, le passage par le corps est bien connu des professionnels qui en comprennent bien l’enjeu. Et c’est avec son corps que l’enfant va relever à nouveau le défi d’apprendre ce dont il a besoin.

Le poids des étiquettes

J’ai toujours été « maladroite ». Il m’a fallu attendre de rencontrer les mouvements rythmiques (RMTi®) pour comprendre pourquoi je l’étais et surtout arrêter de l’être. Cette étiquette ne m’a jamais aidé à résoudre mon problème. Et quel soulagement de sentir mon corps répondre à mes sollicitations de la bonne façon, sans rien casser ! Quel bond dans l’estime de soi ! Il ne s’agissait pourtant « que » de maladresse et j’avais appris à « faire avec ». C’est-à-dire : faire sans être adroite », ne pas maîtriser mes gestes, ne pas être « comme les autres », ne pas avoir confiance en moi sur tous les plans…

Même si la littérature jeunesse regorge de livres qui expliquent aux enfants la beauté de leurs différences, la confrontation au monde extérieur et à la société n’en est pas moins brutale. L’exclusion est encore – et je le déplore – la conséquence immédiate de la différence.

Reprendre le pouvoir sur son corps

Les mouvements rythmiques et la méthode RMTi® se basent sur la manière dont le bébé, puis le petit enfant, intègre les réflexes archaïques dont il est naturellement pourvu pour grandir. Avec l’amour primordial comme ancrage, les progrès se manifestent. Imaginez votre enfant libéré de ses empêchements, de ses frustrations, de ses difficultés…

  • Accompagnement – Séance de 45 minutes à 1h30 – 75€

Les séances ont lieu toutes les trois semaines – Interventions à domicile possible sur devis.

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